vendredi 12 août 2016

Sévère coup de rabot sur les allocations logement de 80 000 familles

A partir de cet article explicitant la baisse de l'allocation logement décidée par le Gouvernement, comment mettre en rapport la politique d'aménagement et de logement du maire PS de la ville et les mesures d'austérité gouvernementale ?

 


LE MONDE |


La réforme des allocations logement commence à faire sentir ses effets de façon bien concrète. Fin juillet, 60 600 familles ont découvert que leur aide au logement baissait.

Le coup de rabot est sévère. Il s’élève à environ 70 euros par mois, sur un montant moyen qui tournait autour de 235 euros mensuels. Pire, pour 17 000 autres locataires, cette aide est carrément supprimée. Les bénéficiaires avaient été prévenus par la Caisse des allocations familiales (CAF), mais celle-ci ne précisait pas l’ampleur de la réduction.
La réforme, votée dans le cadre de la loi de finances pour 2016, introduit un nouveau paramètre dans le mode de calcul déjà compliqué des allocations logement : les familles qui paient un loyer élevé, au-delà d’un certain seuil, se voient appliquer un coefficient dégressif au montant de leur aide ; celle-ci peut être réduite à zéro au-delà d’un second seuil.

mercredi 10 août 2016

Pantin...Pour toutes et tous ?

c'est quoi aménager une ville pour ses habitants...Tous ses habitants...Pantin pour tous en quelque sorte...

C'est quoi un aménagement de gauche, antilibéral, contre les inégalités, les injustices...etc...Y a t'il un aménagement de gauche et un de droite ?
Quelles sont les différences entre une gestion PS et une gestion FDG ou antilibérale ?

En se basant sur le nouveau quartier "ZAC du Port" : immeuble "magasins généraux" et immeubles d'habitation...

Qui vient habiter là, d'où viennent les nouveaux habitants, que font-ils, etc...
Il y aura une école maternelle et primaire de 14 classes sur ce territoire : n'y a t'il pas un risque "d'entre soi" au niveau des familles et donc des enfants ?

"Mixité sociale" : concept ou fumisterie ?









jeudi 4 août 2016

Le plan B pour l'Europe vu par Lordon et Mélenchon

En janvier 2016 s'est tenue à Paris la première conférence du plan B, 6 mois après le terrible échec de Syriza en Grèce.
Nous en avons retenu la brillante intervention de Frédéric Lordon puis la réponse de Jean-Luc Mélenchon, qui posent bien la question des rapports de force en Europe, de "l'idiosyncrasie monétaire allemande", mais aussi celle de la mobilisation populaire indispensable pour briser le carcan austéritaire ordolibéral.

Lordon insiste sur l'impossibilité selon lui du plan A et sur l'urgence de la situation :
« Et de quelle alternative parlons-nous ? De la seule en réalité capable de faire une différence radicale, une de ces différences que le corps social crève de ne plus jamais se voir proposer sur la scène des partis dits de gouvernement, désormais réduits à la grille continue de la droite générale. C’est bien pourquoi mort de faim politique, le peuple se jette avec avidité sur la moindre différence qui passe dans son champ de vision, fut-ce la pire, la plus mensongère, portée par les plus immondes démagogues car au moins c’est une différence et que, par là, il a le sentiment de respirer à nouveau. »

Et Mélenchon rétorque :

mercredi 3 août 2016

"Le FMI avoue avoir immolé la Grèce pour le compte de l‘Eurogroupe" Yanis Varoufakis

Article copié sur le site Médiapart
  • 3 août 2016
Justice ou impunité déplorable? Corruption & toujours plus de corruption. Ici se joue l'avenir de nos démocraties, pouvons-nous influencer et empêcher cette corruption qui consume le monde? Seul point important pour la prochaine présidentielle en France...

"Chers amis,

Cette semaine a débuté avec un débat au parlement grec, lancé par l’Opposition Officielle (le principal – mais pas le seul – supporter de la troïka à l‘intérieur de la Grèce), avec pour objectif final de me faire inculper pour avoir osé contrer la troïka lorsque je fus ministre des finances durant les six premiers mois de 2015. La troïka, qui avait organisé une panique bancaire avant même que je prenne pied dans mon ministère, qui m‘avait menacé de fermeture des banques trois jours après que j‘aie assumé ma charge ministérielle, et qui avait mis en œuvre la fermeture de nos banques, avait à présent décidé de m’accuser d’avoir...fermé les banques et imposé le contrôle des capitaux. Comme tout bon harceleur, la troïka s’est montrée plus que prompte à blâmer ses victimes, et à bafouer et vilipender tout qui oserait résister à ses violences.