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samedi 24 juin 2017

Lutte victorieuse : fermeture de classe annulée à l'école La Marine


Bravo aux parents d'élèves et aux enseignants mobilisés (400 enseignants grévistes présents vendredi devant la DSDEN avec une quarantaine d'écoles fermées sur le département) ainsi qu'aux citoyens qui ont pris la peine de protester auprès de l'Inspection de l'Education nationale contre les fermetures de classe.

La fermeture de classe à l'école La Marine a finalement été annulée par le CSTD vendredi 23 juin.
C'est une victoire importante. Mais bien sûr, il y aura d'autres combats à mener à la rentrée sur le front de l'Education nationale (notamment concernant le manque d'ATSEM, leur statut, le recrutement et la formation des enseignants stagiaires).

Aux côtés des gens, contre la technocratie et l'oligarchie, les Insoumis de Pantin continueront à appuyer les luttes.

Résistance !


jeudi 9 juin 2016

Droit de grève des enseignants : supprimer le service minimum d'accueil

Proposition d'un des Insoumis de Pantin sur la plateforme jlm2017.fr :

Selon la loi du 20 août 2008: "Les jours de grève, les enfants sont accueillis même si leur enseignant est absent pour fait de grève. L'État assure cet accueil si le nombre prévisionnel de grévistes d'une école est inférieur à 25%.Les communes assurent le service d'accueil si le taux prévisionnel de grévistes est supérieur ou égal à 25% des enseignants des écoles publiques maternelles et élémentaires. Elles bénéficient en contrepartie d'une compensation financière de l'État et organisent ce service de façon très souple. Le choix des personnels, des locaux, d'une association éventuelle avec d'autres communes lui est donné."
La grève des enseignants passe inaperçue, les parents n'en subissent aucun effet. Une grève qui n'embête personne ne sert à rien. Cette loi scélérate est donc une atteinte au droit de grève des enseignants, ou tout au moins c'en est une restriction. Il faudra donc abroger cette loi sarkoziste que le gouvernement PS, de droite, n'a même pas supprimée.  Il faudra donc aussi supprimer la déclaration individuelle préalable instaurée en même temps que ce service d'accueil, pour pouvoir le mettre en place.

mardi 26 avril 2016

Manifestation contre la loi El Khomri jeudi 28 avril à Denfert-Rochereau à 14h

Programme "Nuit Debout" de Pantin pour la journée du 28 avril 2016
13H : RDV Métro Hoche pour faire une pré-manif pantinoise 
14h30 : Départ de la manif nationale à Denfert Rochereau
20H15 : Séance du documentaire "Comme des Lions", sur la grève des ouvriers de PSA Aulnay, au Ciné 104, en présence de la réalisatrice


Communiqué de l'Intersyndicale

CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL

Le gouvernement a présenté le 11 avril dernier, des mesures importantes en faveur des jeunes (Aide à la Recherche du Premier Emploi, surcotisation des CDD, amélioration de la rémunération des apprentis, revalorisation des bourses, prolongation du droit aux bourses, création de places en BTS….). Pour les organisations CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL ces annonces sont le fruit des fortes mobilisations des jeunes, à l'appel des organisations lycéennes et étudiantes au côté des salariés. Elles répondent aux revendications portées de longue date par les organisations de jeunesse. Les organisations seront particulièrement vigilantes sur la mise en œuvre de ces mesures pour améliorer la formation et l'insertion à l'emploi des jeunes.
Pour autant, le désaccord sur le projet de loi reste entier. Et le 9 avril a permis à des milliers de personnes de toutes catégories sociales n'ayant pu se mobiliser jusqu'ici de s'inscrire dans le mouvement. L'opinion publique soutient cette mobilisation et de nombreuses initiatives se multiplient au niveau local. Le gouvernement doit poursuivre dans la voie du dialogue amorcé avec les organisations de jeunesse. Il doit aussi écouter les organisations de jeunesse et de salariés qui restent toujours opposées à la loi Travail.
Les organisations signataires rappellent une nouvelle fois que les pouvoirs publics doivent garantir le droit à manifester, à se réunir, à s'organiser tout en assurant la sécurité des manifestants.
Depuis plus d'un mois, les étudiant-es, lycéen-nes, salarié-es, privé-es d'emploi et retraité-es sont mobilisés pour exiger le retrait du projet de loi Travail en discussion au parlement. Le droit du travail doit aujourd'hui prendre en compte nombre d'enjeux (évolution technique et technologique, émergence de nouvelles technologies d'information et de communication, du numérique, transition écologique, évolution des besoins de la population...) et en mesurer les transformations induites sur le travail. L'enjeu est offrir des garanties et des droits en conséquence aux salariés des secteurs privé et public.
A terme, cette remise en cause de pans entiers du Code du travail risquerait d'avoir aussi des conséquences sur le statut de la Fonction publique alors que les agents vivent déjà des situations dégradées.
Les organisations syndicales dénoncent l'entêtement du gouvernement à maintenir son projet de loi Travail. Il doit les recevoir et entendre les revendications des salariés : emploi, salaires et pensions, temps de travail, protection sociale, garanties collectives, conditions de travail, égalité professionnelle femme/homme, santé au travail, médecine du travail, formation permettant des créations d'emplois stables et de qualité, droits et libertés syndicales… des propositions porteuses de progrès social et correspondant à la réalité du travail d'aujourd'hui et de demain.
Car dans un contexte de crise aggravé par une politique d'austérité, lutter contre la flexibilité, contre la précarisation des emplois est une nécessité.
Les organisations syndicales (CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL) appellent l'ensemble des salarié-es, privé-es d'emploi, étudiant-es, lycéen-nes, retraité-es à se mobiliser à nouveau par la grève et à participer massivement aux manifestations le 28 avril prochain.
Dès à présent, elles appellent à l'organisation d'assemblées générales dans les entreprises et administrations pour assurer le succès de cette journée et décider de la poursuite de l'action pour obtenir le retrait de la loi et l'obtention de nouveaux droits.
Elles se saisiront du 1er mai, pour donner à cette journée de solidarité internationale, un caractère particulier en pleine mobilisation contre le projet de loi Travail.