
Hamon
ou Valls ? Le second tour de la primaire montre que l’essentiel du
débat ne se mène plus à l’intérieur du PS, mais en dehors de lui… entre
Mélenchon et Macron. Aboutissement logique, la fin de son hégémonie à
gauche ouvre de nouvelles perspectives.
Les dirigeants socialistes laissaient entendre que la participation à leur primaire pouvait à peine dépasser le million. Ils peuvent donc exulter à bon compte. Mais les comptes, justement, ne sont pas flambants. Au premier tour de la primaire de 2011, 2,7 millions de personnes s’étaient déplacées. Ce 22 janvier, ils ont été un million de moins. Si l’on tient compte de ce que, cette année, une part du camp adverse a participé à chacune des primaires, à gauche comme à droite, on peut considérer que ce sont 1,3 à 1,4 million d’électeurs de gauche qui se sont déplacés ce dimanche, moitié moins qu’en 2011. On peut tourner les chiffres dans tous les sens : la "Belle alliance populaire" n’a pas suscité l’enthousiasme.
Les dirigeants socialistes laissaient entendre que la participation à leur primaire pouvait à peine dépasser le million. Ils peuvent donc exulter à bon compte. Mais les comptes, justement, ne sont pas flambants. Au premier tour de la primaire de 2011, 2,7 millions de personnes s’étaient déplacées. Ce 22 janvier, ils ont été un million de moins. Si l’on tient compte de ce que, cette année, une part du camp adverse a participé à chacune des primaires, à gauche comme à droite, on peut considérer que ce sont 1,3 à 1,4 million d’électeurs de gauche qui se sont déplacés ce dimanche, moitié moins qu’en 2011. On peut tourner les chiffres dans tous les sens : la "Belle alliance populaire" n’a pas suscité l’enthousiasme.